lundi 26 février 2007
Par Admin,
lundi 26 février 2007 à 15:18
Catégorie : Nutrition
Si l’obésité est clairement
associée
à une mortalité accrue, il n’en est
pas de même du surpoids (IMC
entre 25 et 29,9 kg / (m)2). En effet,
la relation entre poids et mortalité
peut être faussée par plusieurs
biais, dont les plus importants sont
le tabagisme et les pathologies
associées, responsables en euxmêmes
d’une diminution de poids
et d’une augmentation de la mortalité.
Les auteurs ont donc utilisé la
cohorte NIH-AARP qui suit depuis
1995-1996 plus de 500 000
hommes et femmes âgés à l’inclusion
de 50 à 71 ans. Au 31 décembre
2005, ils procédèrent au recensement
des décès parmi les 527 265
participants dont les données
étaient exploitables.
Pendant ce suivi d’environ 10 ans,
portant sur 4 821 757 personnes /
années, 42 173 hommes et
19 144 femmes sont décédés. Sur
l’ensemble de la population étudiée,
la mortalité était maximale
chez les personnes avec un IMC
très élevé (> 40) ou très bas
(< 18,5) ;
Le surpoids n’était associé à une
augmentation de la mortalité que
chez les femmes, et avec un risque
relatif peu élevé (RR = 1,07 ; 95 CI =
1,01-1,14).
Chez les personnes n’ayant jamais
fumé, la mortalité était associée à
l’obésité et au surpoids. La prise en
compte de l’IMC à 50 ans permet-
Surpoids, obésité et mortalité selon une étude portant
sur 500 000 personnes
tait de s’affranchir du risque de
biais lié à une pathologie associée
non encore diagnostiquée. La relation
entre l’IMC et la mortalité
devenait alors beaucoup plus nette,
avec une mortalité augmentée de
20 à 40 % en cas de surpoids et de
200 à 300 % en cas d’obésité.
Au total, l’excès
de poids était responsable,
dans cette cohorte, de
7,7% des décès prématurés chez
les hommes et de 11,7 % de ceux-ci
chez les femmes. Chez les personnes
n’ayant jamais fumé,
18,1 % des décès prématurés chez
les hommes et 18,7 % chez les
femmes pouvaient être attribués à
un excès de poids.
Les décès prématurés ne
sont donc pas seulement l’apanage de l’obésité,
mais se rencontrent aussi,
bien qu’à un moindre degré, chez
les personnes en “simple” surpoids.
Overweight, Obesity, and
Mortality in a Large
Prospective Cohort of
Persons 50 to 71 Years Old
Adams K.F et al. N Engl J
Med. 2006 ; 355:763-78.
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Par Admin,
lundi 26 février 2007 à 15:15
Catégorie : Nutrition
Depuis le 1er septembre 2005, les “distributeurs
automatiques de boissons et de produits alimentaires
payants et accessibles aux élèves sont
interdits dans les établissements scolaires”, en
application de l’article 30 de la loi n°2004-806
relative à la politique de santé publique. Il ne
s’agit donc pas d’un oukase d’experts détenteurs
du bien penser nutritionnel, mais d’une décision
de la représentation nationale, légitimée par au
moins deux raisons : la nature des produits
proposés, trop gras, trop sucrés,
trop salés, en totale contradiction
avec les objectifs du Programme
National Nutrition Santé ; l'incitation
au grignotage, qui perturbe
l’acquisition de bonnes
habitudes alimentaires chez les
enfants.
Cependant, les opposants à cette loi
ne
désarment pas : industriels commercialisant les
aliments ainsi mis à l’index et gestionnaires de
distributeurs automatiques. Et de citer les nombreuses
vertus de ces appareils, jusque-là insoupçonnées
: réhydratation et réconfort avec les
boissons chaudes, notamment en hiver ; maintien
des élèves dans les écoles, évitant ainsi les
tentations extérieures (tabac, alcool) et les
risques de racket ou d’agression ; possibilité de
prendre un petit déjeuner… C’est à se demander
comment faisaient les enfants fréquentant les
établissements dépourvus de distributeurs
(80% des collèges et 50 % des lycées).
Il faudrait être naïf pour penser
que la suppression
des distributeurs dans les écoles va ipso
facto supprimer l’obésité et le risque de maladies
métaboliques chez nos jeunes concitoyens.
Les enfants (et leurs parents) gardent la liberté
d’acheter les produits de leur choix, y compris
dans les coopératives en plein développement
au sein des écoles (la nature a horreur du vide…),
et de les consommer à discrétion.
Cette interdiction constitue surtout un
symbole fort et un message adressé
aux parents, dont la majorité ne
soutenait initialement pas cette
mesure. L’école joue un rôle
important dans la promotion de
la santé, et l’interdiction des distributeurs
y contribue simplement
mais fermement. Il faut tenir
bon, car en moins de deux ans, le lobby
agro-alimentaire a tenté à quatre reprises d’imposer
lors de discussions de textes législatifs des
amendements visant à supprimer cette mesure.
L’intérêt de quelques états américains et de
plusieurs
pays européens pour une restriction de
l’offre alimentaire dans les distributeurs voire
leur interdiction est un grand encouragement
pour garder le cap. Il fallait supprimer les distributeurs
dans les écoles, et il faut maintenir cette
interdiction.
Pr Dominique Turck
Hôpital Jeanne de Flandre
et Faculté de Médecine, Lille.
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mercredi 13 septembre 2006
Par Admin,
mercredi 13 septembre 2006 à 20:29
Catégorie : Nutrition
Alimentation et travail posté
Le travail posté concerne environ 20 % de la population active. On le définit comme une organisation du travail dans laquelle plusieurs équipes se succèdent à un même poste par rotations successives. Il faut le rapprocher, par ses conséquences, du travail de nuit fixe.
Conséquences nutritionnelles
Quel que soit le type d’organisation (figure), le travail en horaire décalé perturbe les rythmes biologiques ainsi que le comportement social et alimentaire. Sa tolérance est très variable suivant les individus, mais les études consacrées à ses conséquences à moyen et long termes l’ont associé à deux types de pathologie nutritionnelle.
Instabilité pondérale
La plupart des études transversales ne mettent pas en évidence de différence de poids entre sujets soumis au travail posté et travailleurs en horaire régulier. Certaines ont cependant constaté une prévalence plus élevée du surpoids chez les travailleurs postés après ajustement pour le tabac et l’alcool.
Risque cardiovasculaire
La relation entre travail posté et risque cardiovasculaire a été retrouvée à plusieurs reprises. Sa nature reste à démontrer. A côté des facteurs de risque connus, comme le tabac, le cholestérol et l’hypertension artérielle, des risques plus spécifiquement liés aux conditions socioprofessionnelles ont été mis en évidence.
Le travail posté concerne plus souvent des travailleurs moins qualifiés, et le tabagisme y est effectivement plus fréquent. Mais l’augmentation du risque cardiovasculaire est indépendante de la consommation de tabac.
Plusieurs études comparant travailleurs postés et travailleurs de jour, ont trouvé des valeurs de triglycérides à jeun plus élevées chez les travailleurs postés.
Physiopathologie des perturbations nutritionnelles
Constats
Un certain nombre d’études, françaises pour la plupart, se sont intéressées à l’alimentation des travailleurs postés et des tratravailleurs de nuit. Elles concordent sur le fait que le travail posté et le travail de nuit n’entraînent pas de modification de l’apport énergétique quotidien par rapport à des témoins issus du même milieu.
Les deux principaux repas sont maintenus, mais le travail posté et le travail de nuit sont associés à un apport alimentaire extraprandial qui représente environ 20 % de l’apport énergétique. Cet apport, qui n’augmente pas l’apport énergétique global, est consommé pendant les heures de travail, et notamment la nuit, sous forme de casse-croûte ou de grignotage. Ce sont donc les conséquences physiologiques d’un déplacement de l’horaire de repas vers la soirée qui pourraient éventuellement favoriser les pathologies présentées.
Perturbations
On sait maintenant que l’heure du repas influence les réponses digestives et métaboliques. La nuit, la digestion, notamment la vitesse de vidange gastrique, est ralentie. La thermogenèse postprandiale, c’est-à-dire l’augmentation de la dépense d’énergie qui suit un repas, est plus faible. La tolérance glucidique est diminuée, et l’élévation postprandiale des triglycérides est augmentée.
Toutes ces modifications sont de très faible amplitude et ne conduisent pas, chez des sujets sains, à des valeurs pathologiques. Toutefois, elles peuvent s’amplifier sous l’influence de différents facteurs : état de tolérance glucidique ou lipidique diminuée, alimentation déséquilibrée ou état de stress associé.
Conclusion
Le travail posté et le travail de nuit peuvent être considérés comme des situations de travail à risque nutritionnel. L’alimentation n’est cependant qu’un des facteurs qui contribuent au mal-être de ces travailleurs. On peut, certes, en fonction de nos connaissances, déconseiller la nuit les aliments riches en graisses qui favorisent la prise de poids, diminuent la tolérance glucidique et accentuent l’hyperlipémie postprandiale.
Le casse-croûte ou le grignotage permettent, la nuit, de se maintenir éveillé; il serait vain de les supprimer au nom de la physiologie. Le temps des repas est aussi un temps de convivialité et de retrouvailles familiales qu’il faut, à ce titre, tenter de préserver. Les connaissances très modestes, que nous en avons, peuvent simplement aider chacun à s’adapter.
(Dr M. Romon, service de nutrition, CHU Lille)
Source : CERIN & i-dietetique.com
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lundi 14 août 2006
Par Admin,
lundi 14 août 2006 à 22:54
Catégorie : Nutrition

L'eau est très importante pour tout régime. Et il est conseillé de boire ses 2 litres d'eau par jour en accompagnant le régime. De plus, l'eau nettoiera votre système, vous débarrassera de vos toxines et vous donnera un meilleur teint.
Vous n'avez donc aucune raisons de ne pas en boire en bonne quantité! En attention également à la dépendance chez certainement personne qui pense que + elle bouverons d'eau et + elle maigrirons, il y a tout de même des limites, ne devenez pas potoman* pour autant
De même, inutile de vous précisez (mais je le fais tout de même) , l'eau est bonne à l'état pure

Inutile de la couper avec un sirop sucrée ou encore pire, avec une boisson alcoolisé provenant de Marseille lol
* La potomanie ou dipsomanie est l'habitude pathologique de boire souvent de grandes quantités de liquide de toute nature.
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samedi 8 avril 2006
Par Admin,
samedi 8 avril 2006 à 01:12
Catégorie : Nutrition
C'est parti pour la déferlante des régimes amaigrissants ! Impossible de pénétrer chez un marchand de journaux, de passer devant un kiosque sans être assailli par les couvertures des magazines et leurs titres sur l'amaigrissement ! Comment résister à ce piège qui revient chaque année au printemps ?
Amaigrissement en vue du maillot de bain...
En langage de presse, ce traditionnel article de printemps se nomme "un marronnier". Il y a ainsi des sujets récurrents qui font vendre, l'amaigrissement en est un.
C'est aussi à cette saison que sortent les livres consacrés à cette activité, que se multiplient les publicités et les dossiers à la télévision, que s'amoncellent dans les pharmacies les produits de toutes sortes pour maigrir.
Bref, c'est de février/mars à juin, que le business de l'amaigrissement pèse le plus lourd. Cette saison correspondrait au désir qu'ont les femmes d'acheter leur prochain maillot de bains en prévision des vacances. D'où les promesses, depuis une vingtaine d'années, de perdre en quelques semaines les kilos superflus engrangés en hiver, et ce grâce à un régime inédit et bien sûr sans aucun danger ou même sans régime.
Régime : de moins 5 à plus 15 ou 20 kilos…
Et même parfois encore plus ! Avec le recul, on est maintenant certain que parmi les multiples causes de l'obésité, la succession des régimes amaigrissants en est une et de taille. Pourquoi ?
Nous sommes équipés depuis la nuit des temps pour résister à la famine. Lorsqu'il est privé, notre corps se met en veilleuse, dépense moins d'énergie. Après un régime amaigrissant, on remange comme avant puisque l'on n'a pas rectifié ses habitudes alimentaires. Parfois même plus pour compenser les frustrations.
Que se passe-t-il alors ? On reprend non seulement le poids perdu mais, au fil des années, des kilos supplémentaires qui s'accumulent. Car le corps, se souvenant qu'il a été privé, continue de dépenser moins de calories. C'est ainsi que les régimes "minceur" conduisent à l'obésité. C'est leur grand danger.
Et voilà où mène trop souvent le désir de maigrir vite.
Maigrir et retrouver calmement et sûrement un poids normal.
Ce n'est pas vraiment compliqué ! Bannissez le mot "régime" de votre tête : il s'agit de manger régulièrement et copieusement mais pas gras et jamais au-delà de son appétit.
Commencez par un petit-déjeuner composé :
- d'un minimum de 50 g de pain complet, légèrement beurré (pas plus de 5 g)
- d'un fruit ou d'une salade de fruits (plutôt que d'un jus de fruit qui ne vous rassasiera pas)
- d'un laitage, yaourt ou fromage blanc
- de la boisson de votre choix : café, thé, lait (1/2 écrémé).
Si dans la matinée, vous ressentez une sensation de faim, prenez un laitage ou une pomme.
Organisez votre déjeuner avec:
- de la viande ou du poisson
- accompagné de BEAUCOUP de légumes (300 g ou plus) cuisinés avec peu de corps gras (une cuillère à soupe au maximum pour 2 personnes). Si vous souhaitez une crudité pour commencer votre repas, attention à l'huile de la vinaigrette !
- d'un laitage, yaourt ou fromage blanc
- d'un fruit
- et du pain : 50 g au minimum.
Pour votre dîner, commencez toujours par :
- une bonne soupe de légumes : c'est le bon moyen d'en consommer sans ajout de corps gras. Si vous n'avez pas le temps de les préparer, utilisez celles du commerce, en briques prêtes à réchauffer, le choix ne manque pas et elles ne sont pas grasses.
Continuez avec:
- un peu de viande ou de poisson ou des œufs
- éventuellement des légumes, tout cela cuisiné avec très peu de gras
- un laitage
- un fruit
- et du pain : 50 g au minimum.
Pour maigrir, mangez lentement.
C'est vraiment indispensable. On peut perdre du poids uniquement en mangeant lentement de façon à laisser le temps aux mécanismes de la satiété de se mettre en route. Ce qui n'est pas le cas lorsque l'on se nourrit à toute allure sans prêter attention à ses sensations. Car on mange alors au-delà de ses besoins énergétiques sans pour autant se sentir rassasié. Du coup, on se ressert ou bien on grignote quelque chose de gras/sucré un peu plus tard. Et on mange trop sans même s'en rendre compte.
Faites l'expérience ! Mâchez bien, analysez les sensations que vous éprouvez au cours de votre repas. Vous allez constater qu'au fur et à mesure que votre faim s'apaise, une agréable sensation de satiété s'installe peu à peu. Conséquence : vous avez de moins en moins envie de manger ; ce qui reste dans votre assiette vous paraît de moins en moins bon alors que ça l'était au début, vous n'éprouvez pas de frustration.
Fringale ? Grignotage ?
Ceux-ci sont souvent à l'origine de la prise de poids.
Des repas insuffisants et/ou trop pauvres en glucides lents et en protéines et/ou trop riches en graisses peuvent créer de vraies fringales qui poussent à manger quelque chose, généralement gras et sucré. En rééquilibrant l'alimentation selon le modèle ci-dessus, elles disparaissent.
Ennui, stress, angoisse incitent aussi à grignoter pour s'occuper ou se calmer. Rien alors ne peut remplacer le bon sens, la volonté aussi pour trouver un autre moyen de s'apaiser ou de dissiper son ennui… C'est alors que n'importe quelle activité physique est utile, surtout la marche.
Envie de manger et de boire...
. Charcuterie ? Fromage ? Pizza ? Gâteaux ? Dessert sucré ?
Une fois de temps en temps, en petites quantités. Et compensez à ce repas ou au suivant par un plat cuisiné sans gras, une viande ou une volaille rôtie, un poisson au four, par exemple.
. Boissons sucrées ? Etes-vous vraiment sûr d'en avoir envie ? En consommez-vous sans faire attention, par habitude ? Posez-vous la question. Vous avez soif ? L'eau désaltère beaucoup mieux qu'un soda qui vous apporte une dose de sucre désastreuse car elle va vous donner faim, déséquilibrer votre organisme. Buvez-en un de temps en temps, à l'extérieur, au café ou chez des amis. Mais bannissez les boissons sucrées de vos habitudes quotidiennes.
Pour maigrir, bougez !
Tout autant qu'une alimentation trop grasse, trop sucrée, trop copieuse, la sédentarité est propice à l'installation des kilos.
Vous marchez tous les jours ? Non.
Alors, programmez une heure de marche quotidienne. Vous n'avez pas le temps ? Fractionnez : 3 fois 20 minutes ou 4 fois 15 minutes. Garez votre voiture plus loin, descendez à un arrêt de bus avant et terminez à pied. C'est uniquement une question d'organisation : si vous le voulez… Et c'est indispensable pour mieux maigrir.
Voici les clés pour ne pas tomber dans le piège des régimes miracle de printemps dont on connaît maintenant la nocivité.
Source :-http://www.e-sante.fr
Paule Neyrat, Diététicienne.
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dimanche 19 mars 2006
Par Admin,
dimanche 19 mars 2006 à 13:33
Catégorie : Nutrition
Mise à jour, à lire pour éviter la mal-bouffe :
Savoir manger : Le guide des aliments
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Dans ce livre:
- les pièges et idées reçues les plus fréquents de l'alimentation, par exemple, le chocolat fait-il grossir ? faut-il manger des céréales ? doit-on faire confiance aux produits surgelés ?
- la dissection d'une étiquette.
- des notions de base à connaître sur les modes de préparation et de conservation des aliments en vente dans nos supermarchés
- les nouveautés alimentaires présentées par les grands groupes pour modifier nos modes de consommation.
Présentation de l’éditeur:
Dénonce les pièges les plus fréquents du commerce d'alimentation et de l'agro-alimentaire. Expose les techniques commerciales employées pour influencer les achats des consommateurs, et analyse, rayon par rayon, les étiquettes des produits alimentaires.
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La Mal-bouffe
Le sucre pourrit les dents, le sel durcit les artères, le beurre les bouche, les crudités donnent la gonflette, l'eau à bulles aussi. Il y a du mercure dans le poisson, des pesticides dans les fruits, des nitrates dans les légumes, des salmonelles (de temps en temps) dans les huîtres, des listeria dans les fromages.
La liste des aliments cancérigènes s'allonge chaque jour : gras, fumés, nitrités, épicés, on se demande lequel ne l'est pas. Quant aux produits industriels, ils seraient tous nocifs par manque de vitamines, minéraux, fibres. De plus, tout, ou presque, fait grossir.
On ne peut même plus se nourrir d'amour et d'eau fraîche pour cause de Sida et de nitrates et on nous rabache que l'on creuse sa tombe avec ses dents.
Paule Neyrat, Nutritionniste
Définition de la
mal-bouffe d'après wikipedia:
Ce terme a été inventé par Stella et Joël de Rosnay dans leur ouvrage : La Malbouffe. Comment se nourrir pour mieux vivre (novembre 1981, ISBN 2020059746). Il s'agissait alors de nommer un type d'alimentation qui ne répond pas aux besoins physiologiques car trop gras, trop sucré ou pauvre en nutriments. Cette définition est toujours d'actualité mais le sens du mot a été étendu à une critique plus globale dénonçant aussi le modèle productiviste et la société de consommation.
La malbouffe est souvent symbolisée par la chaîne internationale de restauration rapide (fast food) McDonald's, mais cette critique s'étend à l'industrie agro-alimentaire depuis l'agriculture jusqu'aux transformateurs et aux distributeurs.
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samedi 11 mars 2006
Par Admin,
samedi 11 mars 2006 à 17:28
Catégorie : Nutrition
Limiter les moments de fringale
Afin d'éviter les tentations, virez tout ce qui n'est pas bon pour votre régime. Pas de chocolat planqué dans le buffet, pas de soupe instantanée, trop grasse et trop riche en sel, pas de biscuits ou autres babioles à grignoter. Si la faim vous tenaille entre les repas, croquez uniquement des carottes ou du céleri en branche. D'accord, ce n'est pas très folichon, mais le but est de perdre du poids, souvenez-vous!
- Buvez, buvez et buvez encore. Si l'eau ne vous tente pas trop, préparez chaque soir deux litres de tisanes de votre choix et laissez-les refroidir. Versez en bouteille ou en pichet et mettez au réfrigérateur. La tisane bien fraîche est délicieuse et moins traître que le Diet Coke. Les boissons trop sucrées, même artificiellement, donne souvent envie de grignoter.
- Salez modérément vos plats. Le sel renforce l'illusion de la faim
- Vous avez faim ? Parfait ! C'est maintenant que vous maigrissez! Mais pour calmer un peu la sensation, buvez un verre d'eau et attendez 10 minutes. Cela devrait calmer le jeu. Si la faim vous tenaille encore, croquez une carotte ou du céleri.
- Si la faim vous tenaille vraiment trop, mangez une pomme avec un verre d'eau. La pectine de la pomme gonflera dans votre estomac (50 fois son volume) et calmera la sensation de faim. Mais vous devrez alors déduire ce fruit d'un menu du jour!
- En cas de fringale, déviez le cours de vos pensées : passez un coup de fil, sortez jardiner, aller prendre un bain… bref faites quelque chose qui vous éloigne physiquement et mentalement de toute tentation.
Conseils divers
- Manger en étant à l'écoute de notre corps, en essayant de retrouver les sensations de faim, de plaisir, de satiété.
- Affichez vos menus-minceur dans la cuisine à portée des yeux.
- Ne sautez pas de repas. C'est le meilleur moyen de craquer. Si vous n'avez pas très faim, efforcez-vous de préparer un petit en-cas autorisé. Ainsi, vous attendrez le repas suivant avec sérénité.
- Ce n'est pas parce que vous êtes au régime que vous devez manger dans une auge à cochon ! Bichonnez la présentation de votre assiette; vous n'en apprécierez que plus le contenu. Rendez vos repas joyeux en agrémentant la présentation des plats. Par exemple, le jour du poisson, ne vous contentez pas d'un triste morceau de poisson bouilli. Préparez une fondue Neptune adaptée à votre régime (sans graisse). Vous n'en mangerez que mieux, sans vous sentir frustrée.
- Mettez votre conjoint/conjointe et vos amies dans la confidence. Cela leur évitera de vous proposer un petit apéritif avant le repas ou un petit chocolat après… Et ils seront là pour vous rappeler que vous êtes sur le point de craquer !
- Mangez lentement, votre cerveau met 20 minutes à recevoir le signal lui disant que le corps est rassasié.
- Faites au moins 10 minutes d'exercices par jour. De la marche, de la gymnastique ou des étirements. Oubliez l'ascenseur et grimpez vos étages à pieds.
- Lutter contre la sédentarité, à l'aide d'un sport pratiqué à raison de plusieurs séances par semaine. On sait en effet que le métabolisme de base est plus actif, même au repos, chez les personnes dont la masse musculaire est augmentée. Au moins l'effort fourni pour une activité physique est récompensé par cette notion que l'organisme va dépenser davantage de calories, même au repos, si la masse musculaire est augmentée.
- Ne devenez pas un ermite sous prétexte de régime. Si vous avez des occasions de sorties, ne le refusez pas. La solitude risque de vous faire gagner autant de poids qu'un petit extra de temps en temps.
- Pensez à faire vos courses après le repas. En y allant le ventre vide, vous n'achèteriez que des choses trop tentantes et en mauvaises quantités. Par contre, faire ses courses pour la semaine est un bon moyen de ne pas succomber. Faites une liste précise tout ce dont vous aurez besoin et, rendue au magasin, tenez-vous en à la liste !
Allez-y si possible, sans les enfants pour éviter toutes les petites tentations qui se retrouvent immanquablement sur la balance.
- Préparez-vous pour les fêtes en pensant à vous, rien qu’à vous : prenez rendez- vous chez l’esthéticienne et le coiffeur, faites un sauna ou un hammam, achetez vous des sels de bain parfumés… Bref, dorlotez vous (idem pour les hommes).
- Achetez-vous pour les fêtes la tenue que vous avez repérée dans votre boutique préférée et qui vous fait tant envie. Placez-la bien en évidence à la maison pour pouvoir l’admirer et vous convaincre que c’est vous qui la porterez pour le réveillon.
- Ne vous fixez pas d’objectif irréalisable en terme de perte de poids. A moins d'une urgence médicale, visez une perte de poids modérée et sur un long terme. Les régimes express sont inefficaces.
- Le principal danger d'un régime est le déséquilibre et les carences. Il faut essayer même si l'on mange moins de manger mieux car les besoins physiologiques restent les mêmes. Il faut donc apprendre à connaître des aliments peu caloriques et riches en vitamines et minéraux.
- Ne baissez pas les bras, car si vous avez entrepris de maigrir, c'est la première fois la plus facile. Après, c'est de plus en plus dur.
Connaître ses résultats
- Imprimez un tableau comme celui-ci et notez chaque jour votre poids. Vous devrez vous pesez chaque matin, au lever, dans la même tenue et après avoir uriné (bah! c'est toujours ça de moins sur la balance).
Mais ne devenez pas un maniaque de la balance. Inutile de vous peser toutes les 8 minutes, même "pour rire". Car le résultat ne vous fera pas rire (à moins d'avoir un sens de l'humour particulièrement aiguisé!).
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vendredi 3 mars 2006
Par Admin,
vendredi 3 mars 2006 à 21:54
Catégorie : Nutrition
L'obésité démarre de plus en plus souvent dès l'enfance. Or, sauf cas exceptionnel, il n'y a pas de raison pour qu'un enfant devienne obèse.
Tout parent un peu responsable ne devrait pas accepter ce qui n'est pas une fatalité.
Lorsque l'excès de poids pointe, la seule solution est :
-d'adopter un régime hypocalorique équilibré.
-de le poursuivre jusqu'à ce que le poids idéal soit retrouvé.
-de ne pas plonger dans le cercle vicieux des kilos yo-yo.
-de s'obliger à une activité physique, sport ou tout simplement marche quotidienne d'au moins 1 heure.
-de se faire aider par un psychologue ou un coach.
Auteur: Paule Neyrat, Diététicienne
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mercredi 22 février 2006
Par Admin,
mercredi 22 février 2006 à 11:35
Catégorie : Nutrition
« Les charcuteries combattent l’anémie »
VRAI. Selon une étude britannique, les femmes qui évitent viande rouge et charcuteries (moins de 90 g/j) ont deux fois plus de risque de manquer de fer que les grosses consommatrices de ces aliments (plus de 140 g/j). par exemple, 100 g de saucisson sec couvre 10 % des besoins quotidiens en fer. La palme revient au boudin noir : 100 g couvrent la totalité des besoins quotidiens de la femme non ménopausée. Les qualités du boudin intéressent les populations à risque de déficit en fer : une femme sur quatre non ménopausée, les enfants en forte croissance, les femmes enceintes.
« Trop de charcuteries peut conduire au cancer »
VRAI. Jusqu’ici les études sur les risques de cancers digestifs ne distinguaient pas entre viande et charcuterie. Prises collectivement, elles faisaient apparaître un risque de cancer plus élevé de 20 à 40% pour la consommation de bœuf, veau, porc et agneau. L’étude européenne EPIC, qui explore depuis 1993 les habitudes alimentaires de 472 000 personnes dans 9 pays vient d’établir une distinction entre la consommation régulière de viande rouge et celle de viande transformée (charcuteries). Si elle relativise le risque lié à la viande rouge, l’étude estime en revanche qu’une personne qui consomme chaque jour 60 g de charcuterie voit son risque de cancer colorectal augmenter de 50%. Cet effet semble surtout dû aux nitrites, qui peuvent donner naissance, en présence d’amines et de fer héminique, à des substances cancérogènes appelées nitrosamines.
Encore trop de nitrosamines
Pour colorer la chair en rose et prévenir le développement de la bactérie Clostridium botulinum, les fabricants utilisent du sel nitrité (E249 et E250). Les nitrites peuvent entraîner la formation de nitrosamines (NOC) cancérogènes par réaction de l’anhydride nitreux avec des amines secondaires. Des analyses effectuées en France à la fin des années 1990 ont révélé la présence de nitrosamines de type NDMA dans 59 échantillons de saucisses sur 71. Le Dr Sydney Mirvish (université du Nebraska) a montré récemment qu’un régime riche en hot dogs expose à des niveaux de NOC dix fois plus élevés qu’un régime à base de viande rouge. (5) Les taux de NOC dans les hot dogs américains varient d’un facteur 240 d’une marque à l’autre, ce qui laisse supposer que la contamination augmente avec la durée de stockage. L’Institut américain pour la recherche sur le cancer conseille désormais de ne consommer qu’occasionnellement des charcuteries.
« Les charcuteries n’apportent que des mauvaises graisses »
FAUX. Avec quarante pour cent du total, les graisses saturées - les moins recommandables - ne sont pas majoritaires dans les charcuteries même s’ils y occupent une place importante. Cinquante pour cent des acides gras y sont monoinsaturés (comme dans l’huile d’olive), dix pour cent polyinsaturés, comme dans les autres huiles végétales. La présence importante d’acides gras monoinsaturés s'explique par la physiologie digestive propre au porc, animal monogastrique. La teneur en graisses des charcuteries varie considérablement : le jambon cuit dégraissé est un aliment réellement maigre (3 à 5% de graisses), alors que les rillettes peuvent en contenir jusqu'à 40%. Enfin, 100 g de pâté de foie apportent près de 300 mg de cholestérol : avis à celles et ceux qui souffrent de cholestérol élevé…
« Certaines charcuteries pourraient favoriser le diabète »
VRAI. Selon une étude américaine conduite sur 90 000 femmes, celles qui consomment le plus de saucisses et de bacon ont deux fois plus de risque de développer un diabète de type II que celles qui en consomment peu. Ce sont les graisses saturées qui expliqueraient cette association.
Source: Thierry Souccar
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lundi 20 février 2006
Par Admin,
lundi 20 février 2006 à 19:15
Catégorie : Nutrition
Oui, l’indice de masse corporelle (IMC) est un moyen fiable pour évaluer votre corpulence.
Il permet d’estimer la relation qui existe entre le poids et la santé d’un individu. Il est utilisé par les spécialistes de l’obésité et prend en compte le poids et la taille des patients. Cet indice détermine la corpulence selon la formule mathématique suivante : poids (kg)/ taille au carré (mètres).
L’indice de masse corporel ne s’applique pas aux enfants, aux personnes âgées ou aux athlètes, aux femmes enceintes ou allaitantes. Il est uniquement valable pour les adultes âgés de 20 à 65 ans.
Ainsi, pour un indice de masse corporel supérieur ou égal à 30 on parle d’obésité.
Calcule de l'IMC ici
Source: -http://sante.nouvelobs.com
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dimanche 19 février 2006
Par Admin,
dimanche 19 février 2006 à 16:38
Catégorie : Nutrition
PARIS, 13 janvier (APM Santé)
- L'obésité serait influencée par la taille des portions alimentaires, affirme Serge Michels, ingénieur agronome et expert en sécurité alimentaire, nutrition et gestion de crise, dans la dernière Lettre de « La Minute Nutrition ».
"L'augmentation de la prévalence de l'obésité et de la corpulence de la population dans les pays développés fait aujourd'hui l'objet d'un large consensus. Cette augmentation de la corpulence s'est accompagnée d'une réduction des apports énergétiques, inférieure à la baisse des besoins, liée notamment à la modification de nos modes de vie (sédentarité)", rappelle-t-il.
L'analyse des études de consommations alimentaires montre que l'excédent énergétique est faible : la prise de poids semble chez de nombreux individus liée à une surconsommation passive, faible mais récurrente, aboutissant sur le long terme à un surpoids ou une obésité.
"Dans les stratégies de lutte contre l'obésité et cette surconsommation passive, il est possible d'agir sur 3 paramètres : le mode de vie, les comportements alimentaires et l'offre alimentaire", suggère Serge Michels.
Aujourd'hui, de nombreux auteurs se penchent sur la taille des portions et ont d'ores et déjà mené des études sur le sujet. L'une d'entre elle a porté sur les conduites alimentaires de lycéens
La 1ère semaine, ces lycéens se sont alimentés à volonté à un buffet les lundi, mercredi et vendredi. La deuxième semaine, les participants ont été séparés en trois groupes (lundi, mercredi, vendredi) : leur étaient proposées des portions de 100 %, 125 % ou 150 % des portions consommées la 1ère semaine.
Résultat : pour chaque plat, la consommation a été proportionnellement plus importante lorsque la portion proposée augmentait.
Une autre étude a porté sur 60 adultes (34 femmes et 26 hommes). Ces derniers ont consommé 5 collations et dîners à volonté sur 5 jours distincts. Des paquets de chips leurs ont été proposés pour la collation dans les tailles suivantes : 28, 42, 85, 128 et 170 g.
Les auteurs ont alors constaté une corrélation positive entre la taille du paquet de chips et la portion consommée dans les deux sexes. En moyenne, 143 kcal ont été consommées en plus entre la plus petite et la plus grosse portion.
Serge Michels décrit également d'autres études qui vont dans le même sens : "lorsque les portions augmentent, le consommateur a tendance à consommer davantage d'énergie", résume-t-il.
En conclusion, "dans le cadre d'une réduction d'apport énergétique, il n'est pas forcément nécessaire de réduire le sucre ou les matières, mais une diminution de la portion peut permettre d'atteindre cet objectif avec une meilleure efficacité", explique-t-il.
Source : APM-Santé - Tous droits réservés
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samedi 18 février 2006
Par Admin,
samedi 18 février 2006 à 10:55
Catégorie : Nutrition
A l’arrêt de la cigarette, on prend des kilos. On pense aussi qu’il en va de même quand on prend une pilule contraceptive. Pourtant, des chercheurs de la Family Health International, en Caroline du Nord, ont montré qu’il n’existait aucune association entre le poids et la pilule.
Dans le monde, plus de 100 millions de femmes, dont 11 millions d’Américaines, prendraient la pilule. En terme d’effet contraceptif, son efficacité serait de 99%. A condition qu’elle soit bien prise. Régulièrement.
La pilule la plus fréquemment prescrite est la pilule combinée ou pilule oestro-progestative : elle combine deux types d’hormones, l’œstrogène et la progestérone. Les pilules varient ensuite en fonction de la quantité de chacune de ces hormones.
Selon les croyances populaires (plus de la moitié des femmes sous pilule en seraient persuadées), la pilule contraceptive ferait grossir. Ce qui inciterait certaines femmes à trouver un autre moyen de contraception. Le Dr Laureen Lopez a voulu savoir si ce « on dit » était vrai. Elle a repris toutes les études qui se sont penchées sur les pilules contraceptives et qui ont également suivi le poids de leurs participantes. 44 études en tout. Dont trois qui ont directement comparé l’effet de la pilule par rapport à un placebo.
Résultat : aucun lien n’a été trouvé entre les deux phénomènes. Il n’existerait pas de rapport de cause à effet entre les pilules combinées et une prise de poids. « En comparant différentes pilules combinées, nous n’avons d’ailleurs pas vu de différences majeures » note le Dr Laureen Lopez.
« C’est une nouvelle très rassurante », conclut le Dr David Grimes, qui a également participé à cette étude. La pilule qui fait grossir serait donc un mythe. Mais il semblerait que cette croyance ait la vie dure…
Source :Clémence Lamirand le 30/01/06. LJS.com
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mercredi 15 février 2006
Par Admin,
mercredi 15 février 2006 à 14:11
Catégorie : Nutrition
Propos recueillis auprès du docteur Jean-Philippe Girardet, chef du service de gastroentérologie et nutrition pédaitrique de l'hôpital Armand Trousseau.
Qu'est ce qu'un petit déjeuner équilibré ?
C'est un petit déjeuner qui participe à la couverture des besoins énergétiques, à la hauteur de 15 à 20 % des apports caloriques de la journée, qui permet un apport suffisant en micro nutriments : calcium, vitamines ...et qui possède une répartition adaptée en macro nutriments
*protéines : 10 à 12 %
*lipides : 27 à 30 %
*glucides : 55 à 60% (dont les sucres simples <10%)
Les conséquences de l'omission ou de l'insuffisance du petit déjeuner
Il convient de rappeler que l'absence de prise de petit déjeuner n'est pas compensée par le repas suivant ; d'autre part, cela favorise le grignotage de fin de journée (avec comme résultat une alimentation globalement plus riches en lipides et une couverture insuffisante en micro nutriments).L'omission du petit déjeuner favorise la tendance au surpoids et pourrait aussi interférer sur les performances scolaires.
Le petit déjeuner est un repas essentiel pour le rythme et l'équilibre alimentaire global.
Le pain, le lait ou les laitages, les jus de fruits ou les fruits sont des constituants nécessaires à l'équilibre de ce repas.
Source : http://www.magicmaman.com
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