Le Blogueur est dans le pré

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mercredi 22 février 2006

La charcuterie - Question nutrition.


« Les charcuteries combattent l’anémie »
VRAI. Selon une étude britannique, les femmes qui évitent viande rouge et charcuteries (moins de 90 g/j) ont deux fois plus de risque de manquer de fer que les grosses consommatrices de ces aliments (plus de 140 g/j). par exemple, 100 g de saucisson sec couvre 10 % des besoins quotidiens en fer. La palme revient au boudin noir : 100 g couvrent la totalité des besoins quotidiens de la femme non ménopausée. Les qualités du boudin intéressent les populations à risque de déficit en fer : une femme sur quatre non ménopausée, les enfants en forte croissance, les femmes enceintes.


« Trop de charcuteries peut conduire au cancer »
VRAI. Jusqu’ici les études sur les risques de cancers digestifs ne distinguaient pas entre viande et charcuterie. Prises collectivement, elles faisaient apparaître un risque de cancer plus élevé de 20 à 40% pour la consommation de bœuf, veau, porc et agneau. L’étude européenne EPIC, qui explore depuis 1993 les habitudes alimentaires de 472 000 personnes dans 9 pays vient d’établir une distinction entre la consommation régulière de viande rouge et celle de viande transformée (charcuteries). Si elle relativise le risque lié à la viande rouge, l’étude estime en revanche qu’une personne qui consomme chaque jour 60 g de charcuterie voit son risque de cancer colorectal augmenter de 50%. Cet effet semble surtout dû aux nitrites, qui peuvent donner naissance, en présence d’amines et de fer héminique, à des substances cancérogènes appelées nitrosamines.
Encore trop de nitrosamines Pour colorer la chair en rose et prévenir le développement de la bactérie Clostridium botulinum, les fabricants utilisent du sel nitrité (E249 et E250). Les nitrites peuvent entraîner la formation de nitrosamines (NOC) cancérogènes par réaction de l’anhydride nitreux avec des amines secondaires. Des analyses effectuées en France à la fin des années 1990 ont révélé la présence de nitrosamines de type NDMA dans 59 échantillons de saucisses sur 71. Le Dr Sydney Mirvish (université du Nebraska) a montré récemment qu’un régime riche en hot dogs expose à des niveaux de NOC dix fois plus élevés qu’un régime à base de viande rouge. (5) Les taux de NOC dans les hot dogs américains varient d’un facteur 240 d’une marque à l’autre, ce qui laisse supposer que la contamination augmente avec la durée de stockage. L’Institut américain pour la recherche sur le cancer conseille désormais de ne consommer qu’occasionnellement des charcuteries.

« Les charcuteries n’apportent que des mauvaises graisses »
FAUX. Avec quarante pour cent du total, les graisses saturées - les moins recommandables - ne sont pas majoritaires dans les charcuteries même s’ils y occupent une place importante. Cinquante pour cent des acides gras y sont monoinsaturés (comme dans l’huile d’olive), dix pour cent polyinsaturés, comme dans les autres huiles végétales. La présence importante d’acides gras monoinsaturés s'explique par la physiologie digestive propre au porc, animal monogastrique. La teneur en graisses des charcuteries varie considérablement : le jambon cuit dégraissé est un aliment réellement maigre (3 à 5% de graisses), alors que les rillettes peuvent en contenir jusqu'à 40%. Enfin, 100 g de pâté de foie apportent près de 300 mg de cholestérol : avis à celles et ceux qui souffrent de cholestérol élevé…

« Certaines charcuteries pourraient favoriser le diabète »
VRAI. Selon une étude américaine conduite sur 90 000 femmes, celles qui consomment le plus de saucisses et de bacon ont deux fois plus de risque de développer un diabète de type II que celles qui en consomment peu. Ce sont les graisses saturées qui expliqueraient cette association.

Source: Thierry Souccar

lundi 20 février 2006

L’indice de masse corporelle ( IMC ) est-il fiable ?

Oui, l’indice de masse corporelle (IMC) est un moyen fiable pour évaluer votre corpulence.

Il permet d’estimer la relation qui existe entre le poids et la santé d’un individu. Il est utilisé par les spécialistes de l’obésité et prend en compte le poids et la taille des patients. Cet indice détermine la corpulence selon la formule mathématique suivante : poids (kg)/ taille au carré (mètres).

L’indice de masse corporel ne s’applique pas aux enfants, aux personnes âgées ou aux athlètes, aux femmes enceintes ou allaitantes. Il est uniquement valable pour les adultes âgés de 20 à 65 ans.
Ainsi, pour un indice de masse corporel supérieur ou égal à 30 on parle d’obésité.
Calcule de l'IMC ici

Source: -http://sante.nouvelobs.com

dimanche 19 février 2006

Obésité : taille des portions alimentaires

PARIS, 13 janvier (APM Santé)

- L'obésité serait influencée par la taille des portions alimentaires, affirme Serge Michels, ingénieur agronome et expert en sécurité alimentaire, nutrition et gestion de crise, dans la dernière Lettre de « La Minute Nutrition ».



"L'augmentation de la prévalence de l'obésité et de la corpulence de la population dans les pays développés fait aujourd'hui l'objet d'un large consensus. Cette augmentation de la corpulence s'est accompagnée d'une réduction des apports énergétiques, inférieure à la baisse des besoins, liée notamment à la modification de nos modes de vie (sédentarité)", rappelle-t-il.

L'analyse des études de consommations alimentaires montre que l'excédent énergétique est faible : la prise de poids semble chez de nombreux individus liée à une surconsommation passive, faible mais récurrente, aboutissant sur le long terme à un surpoids ou une obésité.

"Dans les stratégies de lutte contre l'obésité et cette surconsommation passive, il est possible d'agir sur 3 paramètres : le mode de vie, les comportements alimentaires et l'offre alimentaire", suggère Serge Michels.

Aujourd'hui, de nombreux auteurs se penchent sur la taille des portions et ont d'ores et déjà mené des études sur le sujet. L'une d'entre elle a porté sur les conduites alimentaires de lycéens

La 1ère semaine, ces lycéens se sont alimentés à volonté à un buffet les lundi, mercredi et vendredi. La deuxième semaine, les participants ont été séparés en trois groupes (lundi, mercredi, vendredi) : leur étaient proposées des portions de 100 %, 125 % ou 150 % des portions consommées la 1ère semaine.

Résultat : pour chaque plat, la consommation a été proportionnellement plus importante lorsque la portion proposée augmentait.

Une autre étude a porté sur 60 adultes (34 femmes et 26 hommes). Ces derniers ont consommé 5 collations et dîners à volonté sur 5 jours distincts. Des paquets de chips leurs ont été proposés pour la collation dans les tailles suivantes : 28, 42, 85, 128 et 170 g.

Les auteurs ont alors constaté une corrélation positive entre la taille du paquet de chips et la portion consommée dans les deux sexes. En moyenne, 143 kcal ont été consommées en plus entre la plus petite et la plus grosse portion.

Serge Michels décrit également d'autres études qui vont dans le même sens : "lorsque les portions augmentent, le consommateur a tendance à consommer davantage d'énergie", résume-t-il.

En conclusion, "dans le cadre d'une réduction d'apport énergétique, il n'est pas forcément nécessaire de réduire le sucre ou les matières, mais une diminution de la portion peut permettre d'atteindre cet objectif avec une meilleure efficacité", explique-t-il.

Source : APM-Santé - Tous droits réservés

samedi 18 février 2006

La pilule ne fait pas grossir.

A l’arrêt de la cigarette, on prend des kilos. On pense aussi qu’il en va de même quand on prend une pilule contraceptive. Pourtant, des chercheurs de la Family Health International, en Caroline du Nord, ont montré qu’il n’existait aucune association entre le poids et la pilule.

Dans le monde, plus de 100 millions de femmes, dont 11 millions d’Américaines, prendraient la pilule. En terme d’effet contraceptif, son efficacité serait de 99%. A condition qu’elle soit bien prise. Régulièrement.

La pilule la plus fréquemment prescrite est la pilule combinée ou pilule oestro-progestative : elle combine deux types d’hormones, l’œstrogène et la progestérone. Les pilules varient ensuite en fonction de la quantité de chacune de ces hormones.

Selon les croyances populaires (plus de la moitié des femmes sous pilule en seraient persuadées), la pilule contraceptive ferait grossir. Ce qui inciterait certaines femmes à trouver un autre moyen de contraception. Le Dr Laureen Lopez a voulu savoir si ce « on dit » était vrai. Elle a repris toutes les études qui se sont penchées sur les pilules contraceptives et qui ont également suivi le poids de leurs participantes. 44 études en tout. Dont trois qui ont directement comparé l’effet de la pilule par rapport à un placebo.

Résultat : aucun lien n’a été trouvé entre les deux phénomènes. Il n’existerait pas de rapport de cause à effet entre les pilules combinées et une prise de poids. « En comparant différentes pilules combinées, nous n’avons d’ailleurs pas vu de différences majeures » note le Dr Laureen Lopez.

« C’est une nouvelle très rassurante », conclut le Dr David Grimes, qui a également participé à cette étude. La pilule qui fait grossir serait donc un mythe. Mais il semblerait que cette croyance ait la vie dure…


Source :Clémence Lamirand le 30/01/06. LJS.com

mercredi 15 février 2006

L'importance du petit déjeuner.

Propos recueillis auprès du docteur Jean-Philippe Girardet, chef du service de gastroentérologie et nutrition pédaitrique de l'hôpital Armand Trousseau.

Qu'est ce qu'un petit déjeuner équilibré ?

C'est un petit déjeuner qui participe à la couverture des besoins énergétiques, à la hauteur de 15 à 20 % des apports caloriques de la journée, qui permet un apport suffisant en micro nutriments : calcium, vitamines ...et qui possède une répartition adaptée en macro nutriments

*protéines : 10 à 12 %
*lipides : 27 à 30 %
*glucides : 55 à 60% (dont les sucres simples <10%)

Les conséquences de l'omission ou de l'insuffisance du petit déjeuner

Il convient de rappeler que l'absence de prise de petit déjeuner n'est pas compensée par le repas suivant ; d'autre part, cela favorise le grignotage de fin de journée (avec comme résultat une alimentation globalement plus riches en lipides et une couverture insuffisante en micro nutriments).L'omission du petit déjeuner favorise la tendance au surpoids et pourrait aussi interférer sur les performances scolaires.

Le petit déjeuner est un repas essentiel pour le rythme et l'équilibre alimentaire global.
Le pain, le lait ou les laitages, les jus de fruits ou les fruits sont des constituants nécessaires à l'équilibre de ce repas.



Source : http://www.magicmaman.com